Ingénieur chez Schneider Electric, en couple, grand passionné de chasse qui me viens de mon copilote Antoine Vanbergue
Peux-tu nous raconter comment tu as attrapé le virus du sport automobile ? Y at-il un moment précis qui t’a marqué ??
J’ai 28 ans et je pense que depuis les premières heures dans le ventre de ma mère nous parlions rallye et le bruit des voitures ont bercé mes plus belles siestes. Mon père Jean Luc à débuté en 1990 les rallyes avec Serge Landre année de naissance de mon frère, en 1997 mon père était participant mais aussi organisateur du aire racing team maintenant appelé Rallye de la lys. A l’Age de 16 ans et 2 mois (12ans) « déjà », j’ai pris ma licence toujours avec l’ASA Artois Littoral afin de participé à mon premier rallyes avec mon frère (Jean baptiste) quelques années et rallye plus tard la rencontre avec Gilles Berger m’a permis de voir une autre facette du Rallye la compétition et la passion. Ces années la on été un marquant pour moi elle m’ont appris plusieurs choses : l’engagement, la passion et la compétition
Chaque épreuve est une aventure unique. Quel a été ton plus grand frisson en course ?
3 épreuves ont marqué ma « carrière », mon premier rallye avec mon frère, un rallye des routes du nord avec Gilles berger ou nous finissions 12ème au général et 10ans après je finis 3ème au général sur les mêmes spéciales.
Parle-nous de ta voiture : qu’est-ce qui la rend spéciale à tes yeux ?
L’histoire en VHC commence il y a 5 ans grâce à Gilles Berger. J’ai pu acquérir une 205 Rallyes VHC en groupe N, cette voiture mythique des années 90 était une voiture populaire, ou tout le monde un jour à pu prendre du plaisir à son volant.
Dans le cockpit, c’est une vraie guerre des nerfs. Comment gères-tu la pression et les imprévus en spéciale ?
Je suis quelqu’un de très organisé en rallye et le stresse monte très vite mais mon copilote Antoine Vanbergue sait à ce jour me faire redescendre la pression afin d’appréhender une course le mieux possible.
Le sport auto demande des sacrifices. Quel a été le plus gros défi que tu as dû surmonter pour être sur la ligne de départ ?
Lors du dernier Rallye de la Lys, j’ai eu un grave accident, nous sommes passé par une belle porte, il m’a fallu passer à autre chose et voir les choses différemment afin d’être au départ des RDN 2026
Si tu pouvais donner un conseil au “toi” du début, celui qui rêvait de monter dans une voiture de course, ce serait quoi ?
« carpe diem » : Profite de l’instant présent
Chaque pilote ou copilote a ses petites habitudes avant un rallye. As-tu un rituel ou une superstition qui te suit à chaque course ?
si je dois toucher du bois je touche du bois en ce qui concerne le singe il est à coté de moi c’est mon copilote
Le rallye, le circuit c’est aussi une question d’équipe. Quelle est la personne (ou l’équipe) sans qui rien ne serait possible pour toi ?
Le sport auto est un monde de passionnés. As-tu une idole ou une source d’inspiration qui t’a guidé dans ton parcours ?
La réponse facile est Loeb mais plus localement, mon père, mon frère, Serge Landre mais avant tout Gilles Berger
Et pour finir, si on se projette dans quelques années… Où aimerais-tu te voir et quel est ton plus grand rêve en rallye ?
Dans quelques années je me vois toujours en VHC, mon rêve est de participé au tour de corse avec toute ma famille et profiter de chaque instant, il y a 150 équipages au départ de chaque rallye mais des milliers de personnes qui aimerait être à notre place









